Se passer des oeufs? Mais oui c’est facile!

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je vais vous parler de deux produits vegan (forcément 😉 ) qui vont vous faciliter la vie, si vous souhaitez arrêter (ou même simplement limiter) votre consommation d’oeufs.

Alors avant toute chose, sachez que les substituts ne sont absolument pas indispensables à la cuisine végétalienne, honnêtement, je cuisine depuis presque 2 ans sans oeufs (depuis la publication, toujours par ma chère Antigone XXI, de ce merveilleux mémo, qui encore une fois nous prouve que ce n’est pas si compliqué de se passer des produits animaux dans notre alimentation 😉 ).
Ces produits sont, pour la plupart, très faciles à trouver (même dans ma montagne charcutière!), et peu onéreux (bon, vous allez me dire, un oeuf ne coûte pas si cher, mais là n’est pas la question). Ils présentent également l’avantage considérable (au-delà des aspects allergènes et éthiques) par rapport aux oeufs, qu’ils se conservent bien plus longtemps que ces derniers, et qu’on en a (presque) toujours sous la main!

Cela dit, pour ceux qui n’osent pas se lancer, qui ont peur du résultat ou qui ont simplement la flemme d’aller fouiller dans le guide des proportions substituantes (coucou, je fais partie des 3 catégories, moi qui n’ai jamais su faire gonfler correctement un gâteau avec de la banane ou de la compote à la place des oeufs), voilà un produit fraîchement apparu dans ma cuisine grâce à Boutique Vegan, et qui y sera, a priori, régulièrement renouvelé tant je l’apprécie : le substitut d’oeuf MyEy.

(oui j'ai du mal à dessiner les cylindres)

(oui j’ai du mal à dessiner les cylindres)

La gamme MyEy se décline en plusieurs produits, basiquement, le substitut d’oeufs entiers (donc celui que j’ai testé), celui de jaunes d’oeufs, et celui de blancs d’oeufs.

Alors c’est quoi?
Une poudre, faite à base de farines diverses (dont le lupin, qui est un bon stabilisant) et autres poudres végétales (liste complète des ingrédients). A l’ouverture de la boîte, j’ai été surprise par sa couleur (due au lupin, j’imagine) mais surtout son odeur, qui m’a immédiatement rappelé celle des oeufs de poule (parenthèse totalement subjective : beurk), au point que j’ai lu plusieurs fois la composition pour m’assurer que c’était bien une préparation végétale.

Comment ça s’utilise?
Tout simplement en mélangeant la poudre et de l’eau. La boîte de 200g peut théoriquement remplacer 24 oeufs.
Une fois la « pâte » (c’est assez liquide en fait) préparée, il suffit de l’incorporer au reste des ingrédients de votre recette, en même temps que les liquides.

Je n’ai testé ce produit que dans des préparations « gâteau ». Je ne sais pas du tout ce que ça donne pour les flans ou autres.
Et si l’idée m’a traversé d’en faire une omelette, je n’ai pas testé non plus (à essayer, cependant, en mélangeant avec d’autres farines pour la consistance).

Et au niveau du résultat?
Alors en goût, c’est très neutre. Vraiment.
C’est déjà un des points pour lesquels je l’apprécie, car contrairement aux substituts « bruts » tels que, encore une fois, la banane écrasée ou la compote, le MyEy n’empiète pas sur les autres saveurs de la préparation.

Et pour la texture, là je dois dire que c’est assez parfait.
Les biscuits et gâteaux ont la texture que l’on attend de leurs équivalents « classiques » (donc avec oeufs), moelleux et légers, se tiennent bien, ne s’affaissent pas au bout de quelques minutes/heures, et surtout n’ont pas cette texture pâteuse et collante que j’avais l’habitude d’obtenir avec (toujours) ma banane écrasée  (je n’ai rien contre la banane, je vous le jure,  je n’ai juste jamais réussi à avoir la même texture qu’en pâtisserie traditionnelle).
Jugez-en par vous-mêmes :

Des cookies, tout ce qu'il y a de plus cookies, croustillants à l'extérieur et moelleux à l'intérieur.

Des cookies, tout ce qu’il y a de plus cookies, croustillants à l’extérieur et moelleux à l’intérieur.

Des mini-gâteaux au yaourt (de soja), moelleux (presque trop) et légers.

Des mini-gâteaux au yaourt (de soja), moelleux (presque trop) et légers.

(oui l’éclairage de mes photos est merdique)

Pour résumer, le substitut d’oeuf VollEy (oeufs entiers) de MyEy m’a pleinement satisfaite.
Facile d’utilisation, un résultat optimum même pour les brèles de la cuisine comme moi, un goût neutre : c’est tout ce que j’en attendais, et les tests sont passés avec succès!

***

Un autre produit que je vais vous présenter, c’est la mayonnaise vegan de Byodo.
Parce que la mayo, c’est vraiment LE truc dont j’ai du mal à me passer, et que les mayonnaises vegan sont, à mon sens, souvent décevantes (trop sucrées, trop liquides, des goûts « inhabituels » trop prononcés…).
Mais là, j’en ai trouvé une qui correspond bien mieux que les autres à mes attentes, donc je vous la présente :

(ouais, le pot ne fait pas VACHEMENT envie mais à l'intérieur, c'est bon, et c'est tout ce qui compte)

(ouais, le pot ne fait pas VACHEMENT envie mais à l’intérieur, c’est bon, et c’est tout ce qui compte)

Bon, globalement, je ne vais pas vous faire un descriptif complet du produit, c’est une sauce, ça s’utilise comme une sauce :p
Néanmoins, pour les curieux, voilà la liste des ingrédients, via Boutique Vegan.
Le point notable, c’est qu’elle ne contient pas de soja, contrairement à beaucoup de ses semblables.

La texture est celle d’une bonne mayo qui se tient, qui ne dégouline pas de la frite quand on la plonge dedans (oui, je l’avoue, j’ai une passion pour les frites-mayo, et maintenant je ne vais pas m’en priver!). D’ailleurs, c’est comme ça que je l’ai testée dès la première ouverture du bocal (mon homme ayant réceptionné le colis de Boutique Vegan pendant que j’étais en déplacement, il s’est dit qu’un petit veganburger-frites pour me réconforter de mes 4h de route serait approprié, et il a  bien eu raison!).
Elle n’est pas mousseuse, elle a vraiment la texture d’une mayo classique, quoi.

Et niveau goût… A part la présence à peine un peu prononcée du tournesol (qui a effrité des pipas sur ma mayo?), c’est vraiment la plus proche du goût « classique » que j’aie pu tester.
On sent le vinaigre, et pas du tout le sucre, et forcément, il n’y a pas cet arrière-goût d’oeuf (que je n’aimais pas trop à la base, mais qui me dégoûtait carrément ces derniers temps).
Même mon homme, qui n’a rien contre la mayonnaise classique, et reste omnivore, la trouve bluffante et ne se gêne pas pour taper dans MON pot.
En résumé, ça aussi c’est un produit qui a trouvé sa place attitrée dans mon frigo, et pourtant il ne partait pas gagnant tant j’avais d’attentes à son égard!

 

 

Infos pratiques :

MyEy VollEy (susbtitut d’oeufs entiers), 9,99€/200g
Mayonnaise végétale Byodo, 3,29€/250mL
Boutique Vegan

boutiqueveganlogo01Cet article a été rédigé en partenariat avec Boutique Vegan.

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[Test] Fromage végétal Violife Pizza

Le mois de Mai file à toute vitesse, et entre le boulot et les jours « fériés » à m’occuper de Progéniture, j’ai à peine le temps d’alimenter le blog… Mais par contre, qui dit jours sans travailler, dit un peu plus de temps pour cuisiner, expérimenter et découvrir des produits!
Me revoilà donc avec un nouveau test de produit, qui risque de davantage vous intéresser si vous avez stoppé votre consommation de fromage pour toutes sortes de raisons!

Autant, pour les oeufs, il est assez facile de « gruger » avec des substituts végétaux (je vous en parle vite!), autant pour le fromage… A part celui aux lupins que je fabrique à partir de la recette de Marie Laforêt (on la trouve dans Vegan et dans Fromages Vegan, et peut-être dans ses autres livres?), toutes les tentatives de fromages végétaux « maison » ont été des catastrophes.
Bien sûr, j’ai tenté les tellement salivogènes fromages de cajou d’Antigone XXI, mais n’aimant pas le goût de la cajou, de base, les recettes ont beau être parfaites sur tous les plans, je n’ai pas apprécié la saveur.
Et quid de l’aspect?

Dans tous les cas, depuis que je suis végétalienne, j’avais fait une croix sur les pizzas (une pizza sans fromage? inconcevable!). Ce qui n’empêchait pas mes hommes de se faire de monstrueuses 5-fromages pendant que je me faisais une salade de lentilles, soit dit en passant!
(oui, une recette de « fromage » végétal à pizza circule depuis quelques mois, il paraîtrait qu’il est fantastique, sauf qu’il est plein d’ail, et que j’y suis allergique, donc en attendant de trouver une alternative, je ne pourrai pas le tester 😉 )
On avait déjà testé des substituts fromagers « déjà râpés », mais nous avions été tellement déçus tant par le goût (le côté « rance » de l’huile de coco non désodorisée) que par l’aspect (« t’es sûr que tu l’as cuit, la pizza? Parce que là, le fromage, il a pas bougé hein… ») que nous avions laissé tomber les tentatives, préférant encore nous en passer (enfin, moi, du coup).

 

Et puis, j’ai reçu un bloc de fromage à pizza Violife, toujours de mon partenaire Boutique Vegan.
Ni une ni deux, j’ai tartiné une pâte à pizza de sauce tomate, coupé mes jolis légumes,  et j’ai sorti la râpe.

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Pour la liste des ingrédients, je vous invite à la lire directement dans la fiche-produit de Boutique Vegan, mais en résumé, c’est sans soja, sans gluten, sans lactose-caséine, sans huile de palme, vegan (forcément), et sans ail (eh ouais).

Alors, la texture?
On nous présente le fromage comme étant bien filant, bien comme le vrai.
Je vous détrompe tout de suite : il ne file pas. Du tout.
Par contre, il fond, réellement, et effectivement sans avoir besoin d’être ultra-chauffé. Ce qui est déjà un très bon point, quand on sait que nombre de ses semblables restent « en vermicelles » qui se contentent d’au mieux durcir, et qui tombent donc lamentablement lorsqu’on saisit une part de pizza.
Il pourrait s’apparenter à une mozzarella très compacte, une fois fondu (ça m’a rappelé celle « en flocons » qu’on utilise dans la restauration rapide, pas celle en boules qu’on tranche pour mettre dans la salade).

Par contre, lorsqu’il est « cru » (enfin, à la sortie de l’emballage, quoi), l’aspect est un peu déroutant.
On dirait un bloc de plastique, super dur, c’est vraiment spécial. Passez outre cet aspect, honnêtement. Ce n’est qu’un désagrément esthétique, lié au fait que c’est une préparation végétale, à base d’huiles, et que c’est donc l’aspect normal d’une préparation de ce type.

J’ai tenté de le râper avec une râpe à main classique (celle dont je me sers pour faire mes zestes d’agrumes), c’est long, pénible et malheureusement, la seule chaleur produite par mes mains et la friction de la râpe a commencé à altérer la solidité du bloc.
J’ai donc dégainé le robot (oui, on m’a offert un robot-râpe pour me faciliter les préparations de carrot-cakes et autres galettes aux légumes, autant le rentabiliser!), installé la « grosse râpe » et en avant Vincent, en 3 tours j’avais mon bol rempli de fromage râpé, toujours bien solide et prêt à recouvrir mes pizzas.

Franchement, ça fond.

Franchement, ça fond.

Et le goût, le goût?
Alors là…
Je l’ai d’abord testé « cru » (toujours à la sortie de l’emballage, donc, je ne sais pas si cette préparation subit une quelconque cuisson lors de sa fabrication). Bah oui, je suis curieuse, et quand Progéniture se colle à mes jambes pendant la préparation de la Sainte Pizza, et qu’il en déduit que cette chose, là, c’est sûrement du fromage, il en veut, et ce n’est pas négociable.
Alors je teste, avant, pour éviter le recrachage et le refus d’ingurgiter la moindre bouchée par la suite.

Et donc, tant par l’aspect que par le goût, j’ai eu l’impression de croquer dans une des tranchettes de fromages « insipide » type emmental que mon homme achète sous blister en marques distributeur (mais si, vous savez, ces restes de fromages réagglomérés qu’on nous vend comme étant une découpe « spéciale sandwiches »… ah oui, ça fait moins rêver, d’un coup).
Moi, je m’en fiche, j’aimais bien ça, donc j’étais assez contente de retrouver ce goût peu présent dans une préparation végétale.
D’ailleurs, à force de discuter, de traîner, de jouer autour de la table et de prendre notre temps, on s’est tapés environ un tiers du bloc en lamelles, avant d’enfourner les pizzas…
C’était déjà un bon point pour le Violife Pizza.

Fondu, ça n’a rien à voir.
Il est extrêmement savoureux, il est un peu fort mais pas trop, je le comparerai encore une fois à la mozzarella « en flocons », tout de même un peu plus présent.
Bon, j’en avais trop mis. Disons que j’avais mis la quantité que je mettais avec du gruyère râpé, mais c’était sans compter sur la puissance de goût et le pouvoir de « fondance » (ouais j’invente des mots, tellement je suis une guedin de la cuisine) du Violife Pizza.

Mais il est vraiment délicieux, en résumé. Il n’a pas le goût des huiles avec lesquelles il a été préparé, rien ne « ressort » plus que le reste, cette saveur est harmonieuse et fidèle à ce qu’elle est supposée substituer.
Même mon homme, qui lui, n’a pas lâché le fromage animal, a été bluffé. Et Progéniture, qui autant hurle de bonheur quand on lui annonce une pizza au menu, n’en mange pas, d’habitude (rassurez-moi, cette bipolarité alimentaire, c’est normal? 😀 ), s’en est enfilé sa part sans moufter et en a même réclamé d’autre.

 

Donc, en résumé :
– il fond correctement, même s’il ne file pas
– son goût est comparable à la mozzarella fondue, un peu plus puissant cependant, et donc remplace parfaitement un fromage animal
– même sans cuisson, il nous a conquis.

Pour info, avec un bloc de 400g, on a fait 2 pizzas surchargées (je pense qu’on aurait pu en faire 3 avec ce que j’avais râpé), et si on n’avait pas grignoté le reste « à froid », on aurait pu s’en faire encore au moins 3.
Mais il a été vite terminé, le bougre… 😉

 

Infos pratiques :

Violife pour Pizza, 5,39€/400g
Boutique Vegan

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Cet article a été rédigé en partenariat avec Boutique Vegan.

[Test] Les soufflés de maïs à la carotte Erdbär

Aujourd’hui, je vais vous parler du coup de coeur « grignotage » de Progéniture : les « Freche Freunde soufflés de maïs à la carotte », récemment découverts grâce à mon partenaire Boutique Vegan.
(oui, j’ai un nouveau partenaire de ouf, je suis vraiment très contente!)
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Qu’est-ce que c’est?
Des friandises « salées » (même si, chose notable, elles ne contiennent pas de sel!), de type Curly, dont les seuls ingrédients sont le maïs, la carotte, l’huile de tournesol, et de la B1.

Une liste d’ingrédients minimaliste, donc : une base, un « arôme » (bien que soit de la poudre de carotte, donc pas seulement le goût), l’huile de cuisson (je ne connais pas les motivations de l’adjonction de B1, cela dit).
Le tout, 100% bio.

 

Franchement, vu comme ça, j’avais hâte de goûter!
J’ai eu la bonne idée de m’en garder deux, en ouvrant le paquet, avant de le donner à ma Progéniture, sautillante et glapissante à l’idée de se taper un paquet de « chips ».
Grand bien m’a pris, quand je vois la vitesse à laquelle le paquet s’est vidé.
Le paquet, en soi, contient 20g de soufflés, et, selon la description de Boutique Vegan, correspond à une portion de légumes (on n’oublie pas les « 5 fruizélégumesparjour »! ). C’est tout petit, et se glisse, du coup, très facilement dans un sac (c’est plus petit qu’un petit paquet de chips-toutes-grasses ! ).

Niveau goût, on ne sent pas la carotte.
Ni le maïs, en fait. C’est assez insipide, de mon point de vue d’adulte habituée aux saveurs plus présentes (et aux épices, je kiffe les épices). L’absence de sel doit jouer, mais ce n’est pas plus mal, surtout si on donne ce produit aux enfants.

Niveau texture, c’est… aérien. Très. Aérien.
Très croustillant, aussi, aucun doute de ce côté-là, même si à mon avis, une demie-journée suffira à ramollir le contenu du paquet ouvert. Mais vue la taille du paquet (20g), je ne suis pas certaine que cela soit un problème réel.
Une fois le soufflé croqué, il ne reste pas grand chose comme « matière » sous la dent, c’est un peu dommage, car du coup on a tendance à en manger plusieurs d’un coup.

Mais surtout, ce n’est pas gras. Pas de sensation de doigts tout poisseux après avoir plongé les mains dans le paquet, tout ce qu’il reste, ce sont les petites miettes orangées.
Ce qui est vraiment très, très appréciable pour un produit qu’on donne aux enfants (j’insiste, mais je doute que cela plaise à beaucoup d’adultes en fait).

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Si moi, je n’ai pas trop aimé, Progéniture a adoré.
Mais vraiment. Il en aurait presque pleuré quand je lui ai dit qu’il n’y en avait pas d’autres, et m’a fait promettre de lui en racheter.
Du coup, de mon point de vue de mère qui essaie quand même de faire un peu attention à ce que grignote son fils, je suis plus que séduite.
Parce que même si j’ai la chance d’avoir un gamin qui adore manger des bâtonnets de carotte et des champignons crus, il se jettera beaucoup plus facilement sur un paquet de chips.
Et du coup, pouvoir dégainer mon sachet de « Knusper-Flippies » (que je kiffe ce mot, sérieusement), je trouve ça drôlement cool, parce que comparé à des chips classiques (sel et huiles à gogo), j’ai beaucoup moins de scrupules à lui donner un snack plus sain!
La gamme Edbär propose de nombreuses friandises aux fruits et légumes, j’ai bien envie de tout tester (coucou, les soufflés aux petits pois, les crackers aux fraises et les compotes à la carotte)!

Infos pratiques :

Freche Freunde soufflés de maïs à la carotte , 0,99€ /sachet (20g)
La gamme Erdbär chez Boutique Vegan
Boutique Vegan

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Cet article a été rédigé en partenariat avec Boutique Vegan.

[Test] Tangle Teezer, l’allié des cheveux rebelles (avec du concours dedans)

Oh, comme je vous vois perplexes!
Non, vous ne rêvez pas, pour une fois je ne vais pas vous parler de portage ou de puériculture en général.

Je voudrais vous faire découvrir, si ce n’est pas déjà fait, une petite merveille tellement simple que je me demande encore pourquoi toutes les brosses ne sont pas comme ça : la brosse à cheveux Tangle Teezer.

Tangle Teezer, c’est quoi?

C’est une brosse à cheveux. Une banale brosse à cheveux. Oui, mais non.
Designée par Shaun Pulfrey, un renommé coiffeur anglais (il paraît, je n’y connais rien en coiffeurs), en 2oo5 (si je ne me trompe pas), cette brosse est l’alliée des cheveux rebelles.
Et autant vous dire que dans la Louverie, les cheveux rebelles, c’est un peu notre rayon.
Depuis que les cheveux de Progéniture frisent, c’est une galère sans nom pour le démêler. Il râle, refuse la brosse, ça finit souvent en cris et en larmes, ça me fend le coeur à chaque session démêlage.
Il faut dire que je n’arrive pas à me décider à lui couper les cheveux courts, « comme le garçon qu’il est ». J’ai raccourci les boucles il y a quelques mois (en les étirant, ça lui arrivait au milieu du dos quand même), n’en pouvant plus de lui faire subir des séances de démêlage bien trop longues, mais tout de même, c’est toujours une étape obligatoire.

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La photo a plus d’un an, mais ça vous donne déjà un aperçu de la situation.

Mais bref, passons.
Nous avons aussi du lourd capillairement parlant du côté du GrauLoup : même si sa longue crinière est plus raide que la perruque de Gandalf, elle est également d’une finesse sans pareille. Et s’emmêle très, mais alors très facilement. Et est beaucoup plus difficile à démêler, car si Monsieur zappe le brossage un seul jour, il se retrouve avec des débuts de dreadlocks. J’aime les dreads, mais franchement, pas sur lui.

Et en ce qui me concerne, ma chevelure est, à l’inverse, extrêmement épaisse et fournie. Et a tendance à vraiment beaucoup s’emmêler aussi, même si je pense être celle de la famille qui s’en sort le mieux. Cela dit, j’ai eu beau avoir utilisé avec plaisir la Tangle Teezer, j’ai enfin franchi le cap des dreadlocks (pas par souci de démêlage mais plutôt un désir esthétique, oui, je trouve ça cool) : fini le démêlage pour moi!

Enfin bref. Nous étions donc tout disposés à tester cette chose dont j’avais lu tant d’éloges, et c’est ainsi que la Tangle Teezer arriva chez nous, juste après l’invasion de poux sur Progéniture.
Autant vous dire qu’à partir de l’instant où j’ai vu le premier pou sur lui, j’ai cru que j’allais devoir tout couper. Le démêlage était déjà assez difficile comme ça, si en plus on devait le faire à la perfection pour que le peigne à poux passe sans lui arracher la moitié de la tête, on allait passer 45mn par jour à galérer…

Mais Tangle Teezer nous a bien aidés, sur ce coup-là.

(car il faut savoir que nous avons banni le shampooing de notre salle de bains, nous sommes tous au no-poo, et même si le vinaigre de cidre en rinçage aide bien à démêler les cheveux, le plus gros reste à faire à la brosse. Donc pas d’après-shampooing démêlant chimique chez nous, quand je vous dis qu’on se met dans des situations pas possibles… 😉 )

Alors place au test!

Déjà, voici à quoi ressemble le produit :

Une brosse, tout ce qu'il y a de plus brosse. Avec quand même un effet glossy-vernis et une forme ergonomique. Et pas de manche, non.

Une brosse, tout ce qu’il y a de plus brosse. Avec quand même un effet glossy-vernis et une forme ergonomique.
Et pas de manche, non.

Bon. Déjà, il va falloir faire avec le fait qu’il n’y ait pas de manche. Personnellement, je m’en fiche, mais ça peut déstabiliser au début.
Ensuite, il faut noter (sous la remarque de Monsieur GrauLoup en personne, c’est vous dire à quel point il l’aime, cette brosse, lui qui se fiche de la plupart des choses) que la Tangle Teezer a une forme ergonomique.
Mais pas seulement au niveau de la prise en main, elle est également légèrement incurvée pour s’adapter à la forme du crâne, tout simplement. Eh bien oui, je ne sais pas vous, mais toutes les brosses que nous avons pu avoir avaient un « plateau » plat, et nos têtes sont arrondies (j’imagine que les vôtres aussi).
Ce qui aide à la prise en main, et, selon GrauLoup toujours, c’est un très gros avantage d’un point de vue du confort d’utilisation.

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Oui, bon, elle est jolie ta brosse. Mais qu’apporte-t-elle réellement au niveau du confort de démêlage?

J’avais lu, à plusieurs reprises, que cette brosse démêlait sans douleur, et rapidement.
Honnêtement, je n’y croyais pas vraiment, mais c’était ma dernière solution.

Eh bien en fait, si.
C’est vrai, ça marche. Ca démêle vite, et réduit considérablement le tiraillement et donc la douleur. Bon par contre, ne vous attendez pas à une absence totale de douleurs, si vous tirez comme un bourrin, ça va faire mal, soyons logiques. Cette brosse est pratique, pas magique.

Comment est-ce possible?

Par la disposition des picots, tout simplement.
Ils sont fins, de longueur différente, n’ont pas cette affreuse boule inutile au bout (paraît-il que ça évite de griffer le cuir chevelu… sérieusement?), ils sont simples.
Et ils font littéralement glisser les noeuds jusqu’aux pointes, où, grâce à cette ingénieuse disposition, ils sont éliminés comme par magie (« comme par »).

Bon, je ne vais pas vous mentir, sur les cheveux de Progéniture, lorsque je ne le démêle pas pendant plusieurs jours, je dois finir à la brosse classique pour gagner du temps. La Tangle Teezer peut parfaitement venir à bout de ses noeuds toute seule, mais je dois dire que c’est plus long. Moins douloureux, mais du coup plus long.
Je fais glisser tous les noeuds avec la Tangle Teezer jusqu’aux pointes, puis je saisis les longueurs dans ma main en queue de cheval, et je finis comme une sauvage le plus vite possible avec une brosse classique : la Tangle Teezer a éliminé quasi 60% des noeuds, ceux qui restent sont vraiment les plus difficiles à ôter.
Mais tout ça, sans larmes, sans cris, sans « va-t-en maman! pas la brosse! », presque sans qu’il ne s’en rende compte.

Et ça, ça n’a vraiment pas de prix! (enfin si, celui de la brosse)

Sur nos cheveux d’adultes, beaucoup plus tolérants au démêlage, la Tangle Teezer est simplement parfaite.
Elle démêle vite, même quand elle s’accroche sur des noeuds elle fait beaucoup moins mal que ses consoeurs classiques.
Et en bonus (gros bonus même, pour les adeptes du no-poo), la disposition des picots est telle qu’ils aident à répartir le sébum sur les longueurs.
Ceux qui ne se lavent pas les cheveux savent à quel point le brossage est important dans cette démarche, eh bien sachez que la Tangle Teezer, sans remplacer une bonne brosse bien poilue (en synthétique, laissez les poils des sangliers sur leurs propriétaires, merci), fait aussi un peu le boulot de répartition du sébum.
Et c’est bien pratique.

Pour l’anecdote, la semaine dernière, Monsieur est arrivé, paniqué, sa Tangle Teezer à la main, me suppliant de lui enlever les 4 énormes dreads qui s’étaient formées à force de démêlage partiel. J’ai cru devoir couper, honnêtement. 
Mais 25mn de brossage ont suffi à supprimer les dreads (ce que je croyais tout simplement impossible, vu l’état des choses. Elles étaient plus compactes que les miennes!), ce qui, à mon avis, n’aurait pas été possible avec une brosse classique.

prop02-smallDonc en résumé:

  • une brosse pratique à prendre en main, peu encombrante, ergonomique
  • un démêlage rapide et efficace, quasi sans douleurs même sur cheveux très difficiles
  • parfaitement adaptée au no-poo
    (mais aussi aux autres!)

Et comme je suis vraiment très sympa, et que Tangle Teezer est également généreux, nous vous offrons la possibilité de gagner une brosse, modèle The Original, noire (sans boîte, je suis désolée, j’ai reçu les produits « en vrac » dans un carton lambda)

Comment participer?

  1. « Likez » la page Facebook Tangle Teezer France
  2. Partagez ce concours en mode public sur au moins un réseau social
  3. Ecrivez-moi un petit mot dans les commentaires de cet article, comportant le lien vers votre partage et m’expliquant pourquoi vous méritez plus que les autres de gagner cette brosse (ou insultez-moi, j’aime bien aussi)

(vous pouvez aussi aller « liker » ma page d’illustrations , mais cela ne vous apportera pas plus de chances de gagner, ça me fera juste plaisir!)

*** EDIT o4/o3/2o15 : le Random a parlé, sur les 36 participants, c’est le 23° commentaire qui a été sélectionné! ***
Félicitations donc à Zerdad, je vous contacte pour l’envoi!

Merci à tous d’avoir participé!

Cet article a été rédigé en partenariat avec Tangle Teezer.

La location de puériculture avec Ptit Loup Futé.

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un système qui pourrait faciliter la vie de nombreux parents : la location de matériel de puériculture. (oui, j’ai traîné, mais l’article tombe pendant/avant les vacances : franchement, j’aurai pu faire pire!)
Et pour ce faire, j’ai eu l’honneur de tester le service de location de Ptit Loup Futé.


Ptit Loup Futé, c’est quoi?
C’est donc une boutique « en dur » (située à Six-Fours-les-Plages, 83) et son site, centré sur la puériculture, comme vous devez vous en douter, et qui propose plusieurs services : la location de matériel, donc, mais aussi des ateliers de portage ainsi que de la vente pure (pour les passionnés de jambières pour bébé, sachez qu’ils ont des Huggalugs, LA marque que je recommande personnellement et à laquelle je suis vraiment accro parce qu’elles sont adaptées aux gros cuissots potelés).

Le choix est plutôt vaste, les tarifs intéressants, et surtout la gérante est particulièrement sympathique. Elle saura vous guider si vous en éprouvez le besoin, et c’est appréciable dans le monde impitoyable du matériel de puériculture, tant il y a de tout!

Que louer?
Internet est un monde fantastique où l’on peut trouver de tout, ou presque.
Du lit pliant à la poussette, en passant par les porte-bébés (ah ben oui!) voire les accessoires de cuisine (on a parlé de Babycook dans le fond, je vous ai vus), tout peut être loué!
Ptit Loup Futé propose même des jouets, des baignoires, des sièges auto… Je ne vais pas vous faire la liste exhaustive, mais il y a du choix!

Bon, d’accord, mais pourquoi louer?
Chacun y verra son intérêt : tester avant d’acheter, ne pas investir dans un objet dont on ne prévoit qu’une utilisation ponctuelle, partir en vacances sans déménager sa maison…
Si vous êtes vous-même parent, vous savez à quel point il est facile d’accumuler du matériel onéreux et encombrant : la location peut limiter les dégâts!
Dans le cas où vous accueilleriez ponctuellement un bébé chez vous, cela peut également être une bonne solution pour ne pas investir dans un lit/poussette/etc tout en allégeant la quantité d’affaires que les parents vous laisseront!

Mais ce qui a attiré mon attention, c’était surtout le fait de pouvoir tester, chez Ptit Loup Futé, des porte-bébés.
La sélection est assez complète, cela va du préformé au portage d’appoint, en passant par les écharpes tricotées JPMBB et les mei-tai (dont le Maxi-Taï de Ling Ling d’Amour, spécialement pour les bambins et qu’on adore, ici). Mon seul regret est qu’il n’y ait pas d’écharpes tissées disponibles à la location, peut-être y en aura-t-il par la suite.
Et ici, pas de porte-bébés non physiologiques 😉
Pour ma part, j’en ai profité pour tester le Suppori (portage d’appoint), dont je vous parlerai sûrement par la suite.

Notons également que l’on peut choisir la durée de la location, de 3 jours à 2 mois, à adapter en fonction de vos besoins!

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Et une fois qu’on a testé?
Eh bien tout simplement, si vous n’avez plus l’utilité de l’objet ou qu’il ne vous convient pas, il suffira de le retourner, soit par la Poste (Ptit Loup Futé joint au premier envoi un bordereau de retour prépayé), soit directement dans la boutique.
Et si votre essai vous a convaincu d’investir à long terme, vous pouvez également l’acheter, le tarif de la location sera alors déduit du prix de l’objet (qui est le même que dans les autres boutiques).

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Donc en résumé :

 

 

 

 

– Ptit Loup Futé propose un large choix de matériel de puériculture, disponible à la fois à la location, ainsi qu’à l’achat (sièges auto, porte-bébés, poussettes, lits, matériel pour la préparation des repas de bébé…)

– Une fois la location terminée, si vous décidez d’acquérir l’objet, le montant de la location sera déduit du prix d’achat

– La durée de la location est certes pré-établie, mais avec de nombreuses options allant de 3 jours à 2 mois

– Ptit Loup Futé vous conseillera, n’hésitez pas à poser vos questions et indiquer vos attentes et/ou vos besoins!

 

 

Infos pratiques :

Ptit Loup Futé

Cet article a été rédigé en partenariat avec Ptit Loup Futé. 

[Test] La veste de portage Zoli

Oui, je sais, on est en Août, en pleines chaleurs (parfois), on a plutôt l’esprit perdu entre les tongs, les crèmes solaires, les RainbowLoom (hahaha), et les achats de la rentrée.
Donc pourquoi diable vous parler d’une veste, là, maintenant?
Et pourquoi pas?

Non, plus sérieusement, j’ai envie de vous en parler aujourd’hui pour la simple et bonne raison que la nouvelle collection arrive à grands pas (je l’ai vue en avant-première, elle tabasse sa race). Et donc, vous présenter ces super vestes maintenant vous laissera tout le temps de vous convaincre de vous laisser tenter pour l’automne qui arrive!
Mais également parce que j’ai eu l’honneur de travailler pour Zoli, qui m’a gentiment autorisée à publier ce que j’ai réalisé.

 

Zoli, en quelques mots, c’est une entreprise française, fondée en 2oo9 .
Reconnaissable par son papillon typique qui vient orner ses produits, Zoli propose toute une gamme de vêtements esthétiques, pratiques et innovants pour les tout-petits, les moins petits et leurs parents. De la veste de grossesse au capuchon, en passant par le manteau de portage pour les fillettes (vous pouvez toujours mettre votre mini-mec dedans, hein, mais la coupe est plutôt féminine!), ce sont des vêtements chauds et bien pensés pour passer de jolis hivers, en porte-bébé ou en poussette, pour maman ET pour papa (eh oui)!
Et comme Dame Zoli pense à tout, elle s’incruste également dans nos garde-robes estivales avec de jolis chapeaux de soleil bien pensés avec leur couvre-nuque, et leurs grands frères pour les (très) grandes filles.
Petit plus, les tissus sont quasi intégralement labellisés Oeko-tex et fabriqués en France.

Zoli est également revendeur (parfois exclusif!) de porte-bébés : vous pourrez trouver, entre autres, sur leur site, les écharpes Ellevill, les préformés Tula et Boba… ainsi qu’un service de location de porte-bébés et de manteaux de portage (eh oui!).

 

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Un jour je referai mes visuels. Promis.

Donc, pour vous présenter rapidement le produit, il s’agit d’une veste, en polaire très douce, utilisable dès la grossesse, durant vos années de portage et jusqu’à… ce que vous en ayez marre (ou que vous la refourguiez à votre cousine/soeur/voisine/ enceinte ou jeune maman).

Mais… comment?

Cette veste, communément dénommée « Trio », arrive avec tout un tas de morceaux :
la veste en elle-même, avec sa bande amovible au dos
un insert de grossesse, à glisser entre les deux fermetures éclair à l’avant, qui vous permettra d’élargir votre veste pour garder votre grosse bedaine bien au chaud
un insert de portage, plus large, utilisable devant ou au dos (ou les deux, car les inserts peuvent également être vendus séparément de la veste)
une capuche (amovible) pour la veste, qui se fixe au col par quelques boutons discrets
un capuchon bébé (une sorte de cagoule, avec un plastron à l’avant et à l’arrière pour bien couvrir la tête et la nuque des bébés), dont je vous parlerai dans un autre article, car il mérite amplement sa page rien qu’à lui.

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Le terme « Trio » comprend la veste et les deux inserts, le capuchon et la capuche sont arrivés après le baptême du produit!
Lorsque vous achetez un « pack trio », tout arrive dans le même coloris (ici, c’est le coloris Hanami que j’ai utilisé, il est juste magnifique, même si, personnellement, j’ai une Perle – noire et gris clair).
Vous pouvez bien sûr acheter séparément les inserts et les capuchons, dans les coloris que vous voulez!

Petite précision, car on n’est pas tous experts en portage : cette veste n’inclut pas et ne se substitue pas à un porte-bébé! Elle est conçue pour être utilisée par-dessus n’importe quel porte-bébé existant, mais ne contient pas de « poche » spéciale pour ranger son bébé directement dedans. Oui, ça peut paraître logique. Mais lorsque j’ai débuté le portage, je pensais qu’une veste de portage incluait un porte-bébé…

Bon, ok, c’est bien tout ça. Mais on fait quoi de ces morceaux?

C’est là que je trouve cette veste vraiment pratique et polyvalente : elle peut donc s’utiliser en veste de grossesse, puis, en portage ventral, mais aussi en portage dorsal, et même seule, sans gros bidon ni bébé, et sans avoir l’air d’un sac.
Je vous jure, elle est vraiment seyante. Ca reste une veste en polaire, mais elle est vraiment bien coupée, le fait qu’elle soit cintrée la rend parfaitement portable, contrairement à beaucoup d’autres.

Voyez plutôt :
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C’est bien joli tout ça, mais ce n’est pas un peu compliqué à mettre, dans le dos?

Très honnêtement, la première fois que j’ai voulu la mettre en mode « portage dos » seule, j’ai cru ne jamais y arriver.
Et puis, j’ai regardé les vidéos, et j’ai compris. Depuis, je n’ai plus jamais eu le moindre problème pour l’installer : il suffit de voir le mode d’emploi une fois!

Et comme je suis vraiment très sympa (et Zoli aussi), ce mode d’emploi, le voici :

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Et pour la retirer, parce que là aussi j’ai cru que jamais je n’allais y arriver :

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C’est bien plus simple que ça n’en a l’air (même si ça a été assez coton de dessiner le « pas à pas »)!

Et en pratique?

Coloris Perle. Idéal pour se marrer comme des baleines même quand la progéniture vous met des claques.

Pour faire simple, mon amie J. m’a prêté sa Perle en Novembre dernier, car je n’avais jusqu’alors pas de veste de portage. Je m’étais débrouillée jusque-là avec une grande veste du GrauLoup, mais du coup je ne pouvais porter qu’en ventral. Progéniture allait doucement vers ses 2 ans, et préférait largement aller chez sa nounou sur mon dos plutôt que face à moi (et je ne pouvais déjà plus faire ce long trajet en portage hanche).
L’arrivée de la veste Zoli a révolutionné notre quotidien.
Non seulement nous étions à l’aise dans notre veste (bien qu’elle soit une taille trop petite pour moi, je suis plus épaisse que mon amie!), grâce à l’insert de portage qui, sans être trop ample, laisse une marge confortable, mais également nous avons pu apprécier le portage dorsal malgré le froid, sans avoir à se boudiner dans nos manteaux respectifs.

Si jamais j’avais prévu de renouveler l’expérience de la grossesse, je n’aurai pas à investir dans un manteau spécial, et grâce à la possibilité de mettre deux inserts de portage, je pourrai même tester le co-portage!
(non, a priori ça n’arrivera pas, mais c’est possible avec la Zoli!)

Petite astuce : la veste était, comme je l’ai mentionné, une taille trop petite pour moi. Cela peut vous arriver si, comme dans mon cas, on vous en prête une, ou si vous l’achetez d’occasion, mais il est tout à fait possible de l’utiliser tout de même : ses manches retroussables peuvent être dépliées (gain d’une dizaine de centimètres en longueur de manche), et l’insert grossesse peut être rajouté pour élargir la veste, si l’insert de portage ne suffit pas.
C’est ce que j’ai fait : insert de portage au dos pour y « ranger » Progéniture, et insert de grossesse devant pour être plus à l’aise. Et quand je voulais porter en ventral, j’inversais les inserts (donc portage devant, grossesse derrière). Ni vu ni connu, c’était une nouvelle preuve de la polyvalence des Zoli!

« Elle est jolie ta veste, jamais je n’aurai pensé que c’était une veste de portage! »

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Coloris Perle Chinée, édition limitée (et épuisée)

Lorsque j’avais la flemme de porter mon grand et beau manteau de drap de laine, encombrant à souhait, et que je portais ma Zoli en mode solo, on m’a souvent fait cette remarque, suivie de « mais on fait comment pour mettre un bébé dedans? ».

La veste, en soi, est très bien pensée : son col relevable bicolore (replié, il est de la couleur dominante de la veste ; relevé, il tient avec un bouton et est de la couleur minoritaire) est impeccable pour les jours très froids ou venteux, ses poches sont bien placées et profondes (j’ai d’assez grandes mains, et j’ai vraiment apprécié ce détail). Sa coupe est bien féminine, et la largeur peut être ajustée grâce à des élastiques de serrage (je les ai fait apparaître sur le dessin de présentation de la veste, mais ils ne se voient pas en réalité). Sa matière est douce, sa doublure à motifs ajoute une touche de pep’s sans être trop tape-à-l’oeil…
Et un point que j’ai beaucoup apprécié, moi qui suis plutôt grande (avec mon chignon je dois atteindre le 1,80m!), c’est sa longueur. Elle recouvre bien les hanches, et ne laisse pas les reins à l’air lorsqu’on se baisse. Les grandes comprendront mon enthousiasme!

Comme on l’a vu, elle est très modulable en fonction de nos besoins (grossesse, portage ventral, portage dorsal, double portage, portage et grossesse, solo… Zoli parle même de portage hanche, je n’ai pas testé personnellement, mais je n’y vois pas d’obstacles), et les inserts ne prennent que peu de place dans un sac (à main, à langer…).

Elle n’est donc pas réservée aux mamans porteuses (bien qu’honnêtement, je ne pense pas qu’une « non-porteuse » achèterait ce produit aussi polyvalent, dont la spécificité est bien la possibilité de moduler les inserts pour faciliter le portage hivernal), car portée sans inserts elle devient une veste classique (qui ressemble vraiment à quelque chose).

Et un dernier point sur la qualité du produit : la veste que j’ai eu entre les mains a donc servi 3 hivers, pour 3 enfants différents et 2 mamans différentes. Pourtant, les coutures et la doublure sont restées intactes, les fermetures éclair impeccables, et la polaire a bien tenu le vieillissement (pas d’affreuses bouloches comme on peut le voir sur de la polaire de moindre qualité). Niveau chaleur, sans être incroyablement chaude, elle tient bien ses promesses également.

D’accord, mais et les papas alors?

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« Dua » coloris Amsterdam. Les beaux gosses ne sont pas inclus avec la veste, débrouillez-vous.

 Eh bien Messieurs, réjouissez-vous : Zoli a également une ligne masculine!
Parce que les papas porteurs, trop souvent oubliés (non, ok, plus trop maintenant, je le reconnais), ont eux aussi le droit de porter leur descendance en hiver, il existe une très jolie collection spécialement conçue pour les mâles, avec une coupe de mec, et toujours la possibilité d’installer les inserts portage au dos, ou devant (ou de piquer l’insert grossesse de Madame, mais là, ce n’est plus de mon ressort -et je ne suis même pas sûre que ça passe).
Ce ne sont donc pas des « trio », mais des « dua », qui, par contre, ne contiennent pas le capuchon ni la capuche. Peut-être à venir?

En conclusion, les vestes de portage Zoli sont vraiment de beaux produits, pratiques et polyvalents.
De belle fabrique, avec, derrière, des nanas vraiment au top pour s’occuper de tout et bichonner les clients, et surtout, des produits bien pensés, pour  faciliter la vie des parents et le confort de tout le monde.

Infos pratiques :

Zoli
La veste de portage « Trio » pour femme, 170€
La veste de portage « Dua » pour homme, 89,30€
Le manteau « Moi zaussi » pour fillette, 49,16€

Et retrouvez le mode d’emploi illustré avec vos vestes Zoli!

Cet article a été rédigé en partenariat avec Zoli. Les images représentant une femme rousse ainsi que la veste seule sont les propriétés de Zoli et de Lou Pine. Aucune reproduction n’est autorisée.
Les autres images ne sont pas libres de droit, merci de me contacter si vous souhaitez les utiliser.

[Test et Mode d’emploi] L’écharpe Originale de JPMBB


Voilà bien longtemps que je n’ai plus écrit ici… Faute de temps, parce que des sujets, j’en ai à la pelle, dont beaucoup que vous m’avez soufflé au travers de vos commentaires, mails, et pour certaines que j’ai pu rencontrer IRL, en direct!

Je profite donc d’avoir temporairement un peu de ce précieux temps pour terminer enfin ce qui a été l’objet d’une de vos premières demandes, mais que je n’avais pu que commencer à l’époque : titre_jpmbb01

Cette écharpe, créée par Je Porte Mon Bébé en 2007, est une écharpe de portage tricotée.
Tricotée, ça veut dire quoi? Que son tissage (enfin, son tricotage plutôt!) n’a rien à voir avec celui d’une écharpe de portage classique : le tissu est extensible.
Elle a été ma toute première écharpe, que j’avais commandée à 5 mois de grossesse : il était d’ores et déjà certain que Progéniture serait porté (en noir-poche-noir, bien entendu!).
Elle se décline en version longue ( « L’Originale » ), en version courte (« La Courte ») et maintenant en Basic (plus fine, moins large, plus courte que la longue). Je vais surtout vous parler de la longue (donc « L’Originale« ), car c’est la seule que je possède.

Extensible???

Ne vous étouffez pas, je ne suis pas en train de vous présenter un porte-bébé dangereux, bien au contraire! Cette élasticité (en étoile, donc dans tous les sens possibles), si elle peut rebuter au début, est un grand atout lors de l’ajustement de l’écharpe entre soi et le bébé, et permet de venir former comme une seconde peau contre le porteur et le porté : un véritable cocon!

S’il est vrai que cela rend le serrage un peu plus long qu’avec une écharpe tissée (donc non extensible), le confort que cette écharpe procure est sans pareil. Il s’agit réellement d’un nid douillet que l’on crée autour de soi et de son enfant, on en oublie presque le tissu, tant il est souple et moelleux.

 

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Bon, et du coup, ça s’utilise comment?

Cette écharpe est extrêmement ambivalente. Elle permet de réaliser la plupart des noeuds classiques, à condition qu’au moins deux couches de tissu soient présentes sur le dos de bébé.
En effet, à cause de l’élasticité du tissu, une seule couche sur le dos de l’enfant ne permet pas d’assurer un maintien optimal, et peut s’avérer dangereux (en cas de serrage insuffisant, de mouvements amples de l’enfant…).

Quelques exemples des noeuds possibles à réaliser avec une JPMBB : le double hamac (ventral ou dorsal), l’assis de profil, le portage sur la hanche… Mais toujours, et j’insiste, minimum 2 couches de tissu sur le dos de l’enfant!

Le serrage peut s’avérer être un peu difficile au début, toujours à cause de l’élasticité du tissu : là où, avec une écharpe tissée, on n’aura qu’à tirer jusqu’à ce que ça ne bouge plus, avec une tricotée comme ici, c’est plus délicat, car le tissu est joueur : on a l’impression qu’il est tendu au maximum mais ce n’est pas toujours le cas.
Cela dit, avec la pratique, on apprivoise facilement et rapidement ce tissu, et on réalise que le serrage peut se faire encore plus près des corps qu’avec une écharpe tissée. Le tissu de la JPMBB vient se nicher au moindre recoin et creux des corps, pour envelopper porteur et porté comme une seconde peau (ce qu’on retrouve, à mon avis, chez tous les produits JPMBB).

Mais cette écharpe a un atout supplémentaire, lié à son élasticité : elle permet de réaliser ce qu’on appelle le noeud de base.
Le noeud de base, c’est quoi? C’est un nouage à 3 couches que l’on réalise sur soi, sans l’enfant, et dans lequel on pourra installer ou sortir l’enfant sans avoir à défaire le noeud à chaque fois.
C’est ce qui m’a convaincue lorsque je recherchais ma première écharpe de portage. La facilité, la praticité qu’offre ce noeud.

Imaginez, vous sortez faire une course en voiture. Vous n’aurez qu’à prendre 45secondes pour installer bébé dans l’écharpe que vous aurez nouée au préalable chez vous, au calme, sans faire traîner les pans sur un sol dégueu et/ou mouillé.
Ou tout simplement, bébé est porté mais souhaite être posé un peu (ou a faim, ou a besoin d’être changé, ou… bref, il faut sortir bébé de l’écharpe!) : pas besoin de défaire le noeud, et dès que bébé demandera à nouveau à être porté, il sera alors installé immédiatement.

Oui, ça peut faire gadget. Moi aussi, je porte également en tissée, donc je défais et refais les noeuds à chaque fois… Mais je dois reconnaître que le noeud de base, en JPMBB, est vraiment pratique. Et confortable, bien au-delà de ce qu’on peut imaginer.

Oui, parlons-en, du confort.

Je l’ai déjà évoqué, cette écharpe est incroyablement moelleuse et douce.
Déjà, rien que le tissu, c’est du bonheur. J’aurai presque envie d’en découper une et de m’en faire des taies d’oreiller.

Mais une des particularités de la JPMBB (et des écharpes tricotées en général, mais je trouve que la JPMBB est vraiment la plus confortable), c’est que grâce à son élasticité, elle se plaque davantage sur le corps qu’une écharpe classique (tissée). Ainsi, le poids de l’enfant est réparti au maximum sur le dos et les épaules de son porteur, il est comme diffusé.
Pour appuyer mes propos, sachez que Progéniture, 28 mois, 17kg, est toujours porté en JPMBB Originale, et que c’est toujours très confortable, même pour de longues durées (en gros, les siestes, parce qu’en temps d’éveil, il n’aime plus rester longtemps dans l’écharpe).

Par contre, c’est une écharpe chaude. Déjà, puisqu’il faut obligatoirement 2 couches minimum de tissu sur le dos de bébé, il est assez logique qu’elle soit plus chaude qu’une écharpe tissée qui ne nécessitera pour certains nouages qu’une seule couche pour un bon maintien.
Mais même, son tissu est plus épais (et donc chaud) que beaucoup d’écharpes. Cette densité  assure un meilleur maintien, et permet également de porter confortablement les plus grands, mais du coup, ça tient chaud.
En hiver, c’est très appréciable! Mais en été, personnellement j’ai tendance à la laisser rangée au profit d’écharpes tissées plus fines, ou de mei-taï.
(cela dit, JPMBB a sorti cette année la « Basic », petite soeur de l’Originale, plus fine, moins large, plus courte, qui semblerait être plus agréable en portage estival – je vous invite à chercher des avis sur la question, je n’ai pas eu l’occasion de la tester moi-même)

Donc en résumé : confort extrême, mais chaude.

Mais chez JPMBB, il y a plusieurs écharpes, alors comment m’y retrouver?

Faisons simple : la gamme d’écharpes JPMBB se décline en 3 versions :
l’Originale, 5mx70cm
la Courte, 3,5mx70cm
la Basic, 4,60mx50cm
En plus de la Petite Echarpe Sans Noeud, dont je vous avais déjà parlé ici.

L’Originale et la Courte se distinguent par leur poche en leur milieu. Cette poche ne sert à rien d’autre qu’à faire joli et éventuellement attacher une tétine ou un doudou, mais y glisser un objet rendrait le portage inconfortable pour celui qui se trouve sous la poche (généralement, le bébé). Elles partagent les mêmes coloris, et sont souvent bicolores, donc. C’est de celles-ci dont je vous parle. Elles permettent de porter de la naissance à… JPMBB dit 14kg, moi je dis tant que bébé voudra bien être porté. Personnellement, je peux vous assurer que 17kg ne suffisent pas à déformer le tissu, rien ne bouge!
Mais alors, pourquoi choisir une Courte au lieu d’une Originale, ou inversement? Parce que certains n’aiment pas le noeud de base, et n’ont donc pas besoin de la longueur de l’Originale! D’autres préfèrent la polyvalence de l’Originale, ou se sentent plus à l’aise avec beaucoup de tissu (c’est mon cas)… La seule différence entre les deux, c’est leur longueur. A partir de là, chaque utilisateur fait son choix!

La Basic, en quelques mots parce que je ne la connais pas personnellement, est leur petite soeur : plus étroite, un peu moins longue, mais surtout d’un tissage moins dense, elle offre toutes les possibilités de nouage de ses grandes soeurs (notamment le noeud de base), mais est plus limitée dans son utilisation avec les grands bébés et les bambins : son tissu étant moins dense, il pourrait se déformer dangereusement avec des poids importants. Sa largeur étant moins importante, il sera également plus difficile de créer une assise optimale allant du creux des genoux jusqu’à la nuque chez les plus grands. C’est donc une écharpe que l’on réservera aux premiers mois de bébé, de la naissance à environ 12-18 mois selon le gabarit de l’enfant.

Et le noeud de base, alors, c’est bien joli mais on fait comment?

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(cliquez sur les images pour les voir en plus grand, l’interface du blog ne permet pas l’affichage direct des grands formats)

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J’ai choisi de mettre en valeur le coloris Bleu Paon/Marron Glacé que j’adore!

J’espère avoir fait le tour des questions que vous pourriez vous poser, si ce n’est pas le cas n’hésitez pas à me faire part de vos remarques et interrogations en commentaires, je me ferai un plaisir d’y répondre!

Infos pratiques : 

JPMBB
L’originale , 68,50€
La Courte , 49€
La Basic , 39,90€

Cet article n’est pas sponsorisé. Les images ne sont pas libres de droit, merci de me contacter si vous souhaitez les utiliser.

 

Edit o5 Septembre 2014 :
JPMBB m’ayant très gentiment autorisée à publier un extrait de la version plus travaillée de ce mode d’emploi que j’ai réalisée pour eux, voici l’installation d’un nouveau-né dans le noeud de base, que vous avez été nombreux à me demander!
Encore un immense merci à JPMBB pour ses écharpes et sa confiance 🙂
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[Test] La Petite Echarpe Sans Noeud (JPMBB)

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Aujourd’hui, je vais enfin pouvoir vous parler de ce porte-bébé que j’aime tant, la PESN.
Sorti par JPMBB au début de l’été 2o13, ce porte-bébé de type sling (une seule couche de tissu maintenue par des anneaux, et portage asymétrique donc sur une seule épaule) est une sorte de révolution dans le monde du portage.
Nous l’avons testé dès sa sortie au grand public, et elle ne nous lâche plus : nous l’adorons, tant Progéniture que nous (oserai-je préciser que c’est grâce à la PESN que GrauLoup s’est enfin décidé à porter son rejeton, à 20 mois?).

Illustration réalisée pour JPMBB.

Illustration réalisée pour JPMBB.

Alors, qu’est-ce qui fait qu’elle est si spéciale, cette fameuse Petite Echarpe Sans Noeud?

Tout d’abord, sa matière est révolutionnaire.
A mi-chemin entre un tissu « tissé » et un tissu « tricoté » (pour rappel, « tissé » implique un tissu classique, « tricoté » est synonyme d’élasticité), ce sling est très légèrement extensible. Nous verrons par la suite que cela lui procure un confort extrême, et offre au porteur une liberté de mouvement incroyable.
Très douce, elle peut être difficile à maîtriser au début (j’ai dû mettre 10 utilisations au moins avant de trouver « le truc » pour ne pas que les anneaux se desserrent sous le poids de Progéniture qui était déjà lourd à l’époque) mais on oublie vite ce détail tant elle est agréable à porter.

Ensuite, vous l’aurez sans doute noté, la PESN est équipée d’un pad.
Le pad, c’est quoi? C’est un coussinet de protection qui vient se caler sur les anneaux pour plus de confort à la fois pour le porteur, qui n’a plus le contact des anneaux directement sur sa peau, et pour le porté, qui pourra poser sa tête ou sa main dessus avec davantage de confort.
Il est amovible, et absolument pas indispensable au fonctionnement de l’écharpe, mais pour ma part, c’est un très gros avantage (je suis d’une nature osseuse, et les anneaux qui appuient sur mes salières me font très mal, donc avec le pad, je n’ai plus de problèmes à porter en sling!).

Et puis, elle est réversible.
Alors oui, c’est un détail purement esthétique, mais c’est encore un petit plus à rajouter à la liste. Selon l’humeur, la tenue du porteur, hop, il suffit de la remonter dans un sens ou dans l’autre, et on a un « nouveau » porte-bébé d’une autre couleur. Deux pour le prix d’un, en somme!

pesn05Côté expérience utilisateur, ça donne quoi?

Il faut savoir que j’avais arrêté de porter Progéniture en sling, et plus généralement en asymétrique, lorsqu’il a dépassé les 11kg. Je ne tenais plus, j’avais mal à l’épaule, au dos, les anneaux me faisaient souffrir, bref, mon sling était rangé depuis longtemps lorsque la PESN est sortie au grand public.
J’ai tout de même voulu l’essayer (grand bien m’a pris!), car le pad et la souplesse du tissu me faisaient de l’oeil.

J’ai été bien inspirée, car effectivement, à ce jour, Progéniture pèse 15kg et je le porte encore (pour de courtes périodes, certes) en PESN.
Pourquoi ce changement?
Tout simplement, parce que ce tissu est magique. Il est souple, fin, très légèrement extensible, ce qui permet à l’épaule porteuse d’être enveloppée, et non simplement recouverte.
Le tissu suit les mouvements de l’épaule et du dos du porteur. Pour vous donner un exemple, ce que je détestais dans mon sling classique tissé était que je ne pouvais plus du tout me servir de mon épaule porteuse tant il était rigide (et lourd). Avec la PESN, je lève encore les deux bras sans aucun effort, j’ai gagné une souplesse d’action.
Ne serait-ce que pour cuisiner en portant, je passe Progéniture dans mon dos et je suis entièrement libre d’utiliser mes deux bras. Non, non, ce n’est pas négligeable!

Concernant la rapidité d’installation, la PESN ne diffère pas d’un sling classique tissé.
L’installation est toujours aussi facile, le serrage demande un peu plus de prise en main puisque le tissu a tendance à glisser.
Mon astuce : une fois le serrage bien fait, on torsade les extrémités du pan libre avant de les repasser dans les anneaux. Cela ne bouge plus!

Ce que j’apprécie aussi beaucoup chez la PESN est qu’il n’est pas nécessaire de la « monter » différemment selon si l’on veut porter en ventral, en hanche ou au dos.
En effet, la souplesse du tissu fait que l’on peut aisément « glisser » bébé dans la position de portage que l’on souhaite sans avoir à passer le tissu différemment dans les anneaux pour assurer un bon maintien.
Un avantage non négligeable lorsqu’on est novice et/ou pressé… Par exemple, toujours lorsque je cuisine (oui, à la maison je porte ma PESN comme un accessoire vestimentaire, et Progéniture y fait souvent des aller-retours lorsqu’il a besoin de contact mais que je suis occupée), je porte sur la hanche, et lorsque j’ai besoin d’éloigner un peu mon bébé de mon champ d’action (découper, l’éloigner d’éventuelles projections d’huile chaude…), hop, je le glisse dans mon dos. Puis, s’il commence à fatiguer, hop, je le replace contre mon ventre pour qu’il soit plus à l’aise pour s’endormir.
Ca, je n’ai jamais pu le faire avec un sling tissé.

Alors, convaincus?
Maintenant, passons aux choses concrètes :
(cliquez sur les images pour les voir en plus grand, l’interface du blog ne permet pas l’affichage direct des grands formats)
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Pour mon mode d’emploi, j’ai choisi d’utiliser le magnifique coloris Marron glacé/Bleu canard (que je possède également, en plus de mon adorée Noir/Anthracite).

J’espère avoir fait le tour des interrogations quant à ce porte-bébé que j’aime tant. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à me faire part de vos remarques et je complèterai l’article!

(on se quitte sur un papa porteur? ouiiii!)
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Infos pratiques :
La Petite Echarpe Sans Noeud, porte-bébé sling (69,50€)
Je Porte Mon Bébé

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