Se passer des oeufs? Mais oui c’est facile!

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je vais vous parler de deux produits vegan (forcément 😉 ) qui vont vous faciliter la vie, si vous souhaitez arrêter (ou même simplement limiter) votre consommation d’oeufs.

Alors avant toute chose, sachez que les substituts ne sont absolument pas indispensables à la cuisine végétalienne, honnêtement, je cuisine depuis presque 2 ans sans oeufs (depuis la publication, toujours par ma chère Antigone XXI, de ce merveilleux mémo, qui encore une fois nous prouve que ce n’est pas si compliqué de se passer des produits animaux dans notre alimentation 😉 ).
Ces produits sont, pour la plupart, très faciles à trouver (même dans ma montagne charcutière!), et peu onéreux (bon, vous allez me dire, un oeuf ne coûte pas si cher, mais là n’est pas la question). Ils présentent également l’avantage considérable (au-delà des aspects allergènes et éthiques) par rapport aux oeufs, qu’ils se conservent bien plus longtemps que ces derniers, et qu’on en a (presque) toujours sous la main!

Cela dit, pour ceux qui n’osent pas se lancer, qui ont peur du résultat ou qui ont simplement la flemme d’aller fouiller dans le guide des proportions substituantes (coucou, je fais partie des 3 catégories, moi qui n’ai jamais su faire gonfler correctement un gâteau avec de la banane ou de la compote à la place des oeufs), voilà un produit fraîchement apparu dans ma cuisine grâce à Boutique Vegan, et qui y sera, a priori, régulièrement renouvelé tant je l’apprécie : le substitut d’oeuf MyEy.

(oui j'ai du mal à dessiner les cylindres)

(oui j’ai du mal à dessiner les cylindres)

La gamme MyEy se décline en plusieurs produits, basiquement, le substitut d’oeufs entiers (donc celui que j’ai testé), celui de jaunes d’oeufs, et celui de blancs d’oeufs.

Alors c’est quoi?
Une poudre, faite à base de farines diverses (dont le lupin, qui est un bon stabilisant) et autres poudres végétales (liste complète des ingrédients). A l’ouverture de la boîte, j’ai été surprise par sa couleur (due au lupin, j’imagine) mais surtout son odeur, qui m’a immédiatement rappelé celle des oeufs de poule (parenthèse totalement subjective : beurk), au point que j’ai lu plusieurs fois la composition pour m’assurer que c’était bien une préparation végétale.

Comment ça s’utilise?
Tout simplement en mélangeant la poudre et de l’eau. La boîte de 200g peut théoriquement remplacer 24 oeufs.
Une fois la « pâte » (c’est assez liquide en fait) préparée, il suffit de l’incorporer au reste des ingrédients de votre recette, en même temps que les liquides.

Je n’ai testé ce produit que dans des préparations « gâteau ». Je ne sais pas du tout ce que ça donne pour les flans ou autres.
Et si l’idée m’a traversé d’en faire une omelette, je n’ai pas testé non plus (à essayer, cependant, en mélangeant avec d’autres farines pour la consistance).

Et au niveau du résultat?
Alors en goût, c’est très neutre. Vraiment.
C’est déjà un des points pour lesquels je l’apprécie, car contrairement aux substituts « bruts » tels que, encore une fois, la banane écrasée ou la compote, le MyEy n’empiète pas sur les autres saveurs de la préparation.

Et pour la texture, là je dois dire que c’est assez parfait.
Les biscuits et gâteaux ont la texture que l’on attend de leurs équivalents « classiques » (donc avec oeufs), moelleux et légers, se tiennent bien, ne s’affaissent pas au bout de quelques minutes/heures, et surtout n’ont pas cette texture pâteuse et collante que j’avais l’habitude d’obtenir avec (toujours) ma banane écrasée  (je n’ai rien contre la banane, je vous le jure,  je n’ai juste jamais réussi à avoir la même texture qu’en pâtisserie traditionnelle).
Jugez-en par vous-mêmes :

Des cookies, tout ce qu'il y a de plus cookies, croustillants à l'extérieur et moelleux à l'intérieur.

Des cookies, tout ce qu’il y a de plus cookies, croustillants à l’extérieur et moelleux à l’intérieur.

Des mini-gâteaux au yaourt (de soja), moelleux (presque trop) et légers.

Des mini-gâteaux au yaourt (de soja), moelleux (presque trop) et légers.

(oui l’éclairage de mes photos est merdique)

Pour résumer, le substitut d’oeuf VollEy (oeufs entiers) de MyEy m’a pleinement satisfaite.
Facile d’utilisation, un résultat optimum même pour les brèles de la cuisine comme moi, un goût neutre : c’est tout ce que j’en attendais, et les tests sont passés avec succès!

***

Un autre produit que je vais vous présenter, c’est la mayonnaise vegan de Byodo.
Parce que la mayo, c’est vraiment LE truc dont j’ai du mal à me passer, et que les mayonnaises vegan sont, à mon sens, souvent décevantes (trop sucrées, trop liquides, des goûts « inhabituels » trop prononcés…).
Mais là, j’en ai trouvé une qui correspond bien mieux que les autres à mes attentes, donc je vous la présente :

(ouais, le pot ne fait pas VACHEMENT envie mais à l'intérieur, c'est bon, et c'est tout ce qui compte)

(ouais, le pot ne fait pas VACHEMENT envie mais à l’intérieur, c’est bon, et c’est tout ce qui compte)

Bon, globalement, je ne vais pas vous faire un descriptif complet du produit, c’est une sauce, ça s’utilise comme une sauce :p
Néanmoins, pour les curieux, voilà la liste des ingrédients, via Boutique Vegan.
Le point notable, c’est qu’elle ne contient pas de soja, contrairement à beaucoup de ses semblables.

La texture est celle d’une bonne mayo qui se tient, qui ne dégouline pas de la frite quand on la plonge dedans (oui, je l’avoue, j’ai une passion pour les frites-mayo, et maintenant je ne vais pas m’en priver!). D’ailleurs, c’est comme ça que je l’ai testée dès la première ouverture du bocal (mon homme ayant réceptionné le colis de Boutique Vegan pendant que j’étais en déplacement, il s’est dit qu’un petit veganburger-frites pour me réconforter de mes 4h de route serait approprié, et il a  bien eu raison!).
Elle n’est pas mousseuse, elle a vraiment la texture d’une mayo classique, quoi.

Et niveau goût… A part la présence à peine un peu prononcée du tournesol (qui a effrité des pipas sur ma mayo?), c’est vraiment la plus proche du goût « classique » que j’aie pu tester.
On sent le vinaigre, et pas du tout le sucre, et forcément, il n’y a pas cet arrière-goût d’oeuf (que je n’aimais pas trop à la base, mais qui me dégoûtait carrément ces derniers temps).
Même mon homme, qui n’a rien contre la mayonnaise classique, et reste omnivore, la trouve bluffante et ne se gêne pas pour taper dans MON pot.
En résumé, ça aussi c’est un produit qui a trouvé sa place attitrée dans mon frigo, et pourtant il ne partait pas gagnant tant j’avais d’attentes à son égard!

 

 

Infos pratiques :

MyEy VollEy (susbtitut d’oeufs entiers), 9,99€/200g
Mayonnaise végétale Byodo, 3,29€/250mL
Boutique Vegan

boutiqueveganlogo01Cet article a été rédigé en partenariat avec Boutique Vegan.

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[Test] Fromage végétal Violife Pizza

Le mois de Mai file à toute vitesse, et entre le boulot et les jours « fériés » à m’occuper de Progéniture, j’ai à peine le temps d’alimenter le blog… Mais par contre, qui dit jours sans travailler, dit un peu plus de temps pour cuisiner, expérimenter et découvrir des produits!
Me revoilà donc avec un nouveau test de produit, qui risque de davantage vous intéresser si vous avez stoppé votre consommation de fromage pour toutes sortes de raisons!

Autant, pour les oeufs, il est assez facile de « gruger » avec des substituts végétaux (je vous en parle vite!), autant pour le fromage… A part celui aux lupins que je fabrique à partir de la recette de Marie Laforêt (on la trouve dans Vegan et dans Fromages Vegan, et peut-être dans ses autres livres?), toutes les tentatives de fromages végétaux « maison » ont été des catastrophes.
Bien sûr, j’ai tenté les tellement salivogènes fromages de cajou d’Antigone XXI, mais n’aimant pas le goût de la cajou, de base, les recettes ont beau être parfaites sur tous les plans, je n’ai pas apprécié la saveur.
Et quid de l’aspect?

Dans tous les cas, depuis que je suis végétalienne, j’avais fait une croix sur les pizzas (une pizza sans fromage? inconcevable!). Ce qui n’empêchait pas mes hommes de se faire de monstrueuses 5-fromages pendant que je me faisais une salade de lentilles, soit dit en passant!
(oui, une recette de « fromage » végétal à pizza circule depuis quelques mois, il paraîtrait qu’il est fantastique, sauf qu’il est plein d’ail, et que j’y suis allergique, donc en attendant de trouver une alternative, je ne pourrai pas le tester 😉 )
On avait déjà testé des substituts fromagers « déjà râpés », mais nous avions été tellement déçus tant par le goût (le côté « rance » de l’huile de coco non désodorisée) que par l’aspect (« t’es sûr que tu l’as cuit, la pizza? Parce que là, le fromage, il a pas bougé hein… ») que nous avions laissé tomber les tentatives, préférant encore nous en passer (enfin, moi, du coup).

 

Et puis, j’ai reçu un bloc de fromage à pizza Violife, toujours de mon partenaire Boutique Vegan.
Ni une ni deux, j’ai tartiné une pâte à pizza de sauce tomate, coupé mes jolis légumes,  et j’ai sorti la râpe.

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Pour la liste des ingrédients, je vous invite à la lire directement dans la fiche-produit de Boutique Vegan, mais en résumé, c’est sans soja, sans gluten, sans lactose-caséine, sans huile de palme, vegan (forcément), et sans ail (eh ouais).

Alors, la texture?
On nous présente le fromage comme étant bien filant, bien comme le vrai.
Je vous détrompe tout de suite : il ne file pas. Du tout.
Par contre, il fond, réellement, et effectivement sans avoir besoin d’être ultra-chauffé. Ce qui est déjà un très bon point, quand on sait que nombre de ses semblables restent « en vermicelles » qui se contentent d’au mieux durcir, et qui tombent donc lamentablement lorsqu’on saisit une part de pizza.
Il pourrait s’apparenter à une mozzarella très compacte, une fois fondu (ça m’a rappelé celle « en flocons » qu’on utilise dans la restauration rapide, pas celle en boules qu’on tranche pour mettre dans la salade).

Par contre, lorsqu’il est « cru » (enfin, à la sortie de l’emballage, quoi), l’aspect est un peu déroutant.
On dirait un bloc de plastique, super dur, c’est vraiment spécial. Passez outre cet aspect, honnêtement. Ce n’est qu’un désagrément esthétique, lié au fait que c’est une préparation végétale, à base d’huiles, et que c’est donc l’aspect normal d’une préparation de ce type.

J’ai tenté de le râper avec une râpe à main classique (celle dont je me sers pour faire mes zestes d’agrumes), c’est long, pénible et malheureusement, la seule chaleur produite par mes mains et la friction de la râpe a commencé à altérer la solidité du bloc.
J’ai donc dégainé le robot (oui, on m’a offert un robot-râpe pour me faciliter les préparations de carrot-cakes et autres galettes aux légumes, autant le rentabiliser!), installé la « grosse râpe » et en avant Vincent, en 3 tours j’avais mon bol rempli de fromage râpé, toujours bien solide et prêt à recouvrir mes pizzas.

Franchement, ça fond.

Franchement, ça fond.

Et le goût, le goût?
Alors là…
Je l’ai d’abord testé « cru » (toujours à la sortie de l’emballage, donc, je ne sais pas si cette préparation subit une quelconque cuisson lors de sa fabrication). Bah oui, je suis curieuse, et quand Progéniture se colle à mes jambes pendant la préparation de la Sainte Pizza, et qu’il en déduit que cette chose, là, c’est sûrement du fromage, il en veut, et ce n’est pas négociable.
Alors je teste, avant, pour éviter le recrachage et le refus d’ingurgiter la moindre bouchée par la suite.

Et donc, tant par l’aspect que par le goût, j’ai eu l’impression de croquer dans une des tranchettes de fromages « insipide » type emmental que mon homme achète sous blister en marques distributeur (mais si, vous savez, ces restes de fromages réagglomérés qu’on nous vend comme étant une découpe « spéciale sandwiches »… ah oui, ça fait moins rêver, d’un coup).
Moi, je m’en fiche, j’aimais bien ça, donc j’étais assez contente de retrouver ce goût peu présent dans une préparation végétale.
D’ailleurs, à force de discuter, de traîner, de jouer autour de la table et de prendre notre temps, on s’est tapés environ un tiers du bloc en lamelles, avant d’enfourner les pizzas…
C’était déjà un bon point pour le Violife Pizza.

Fondu, ça n’a rien à voir.
Il est extrêmement savoureux, il est un peu fort mais pas trop, je le comparerai encore une fois à la mozzarella « en flocons », tout de même un peu plus présent.
Bon, j’en avais trop mis. Disons que j’avais mis la quantité que je mettais avec du gruyère râpé, mais c’était sans compter sur la puissance de goût et le pouvoir de « fondance » (ouais j’invente des mots, tellement je suis une guedin de la cuisine) du Violife Pizza.

Mais il est vraiment délicieux, en résumé. Il n’a pas le goût des huiles avec lesquelles il a été préparé, rien ne « ressort » plus que le reste, cette saveur est harmonieuse et fidèle à ce qu’elle est supposée substituer.
Même mon homme, qui lui, n’a pas lâché le fromage animal, a été bluffé. Et Progéniture, qui autant hurle de bonheur quand on lui annonce une pizza au menu, n’en mange pas, d’habitude (rassurez-moi, cette bipolarité alimentaire, c’est normal? 😀 ), s’en est enfilé sa part sans moufter et en a même réclamé d’autre.

 

Donc, en résumé :
– il fond correctement, même s’il ne file pas
– son goût est comparable à la mozzarella fondue, un peu plus puissant cependant, et donc remplace parfaitement un fromage animal
– même sans cuisson, il nous a conquis.

Pour info, avec un bloc de 400g, on a fait 2 pizzas surchargées (je pense qu’on aurait pu en faire 3 avec ce que j’avais râpé), et si on n’avait pas grignoté le reste « à froid », on aurait pu s’en faire encore au moins 3.
Mais il a été vite terminé, le bougre… 😉

 

Infos pratiques :

Violife pour Pizza, 5,39€/400g
Boutique Vegan

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Cet article a été rédigé en partenariat avec Boutique Vegan.

[Test] Les soufflés de maïs à la carotte Erdbär

Aujourd’hui, je vais vous parler du coup de coeur « grignotage » de Progéniture : les « Freche Freunde soufflés de maïs à la carotte », récemment découverts grâce à mon partenaire Boutique Vegan.
(oui, j’ai un nouveau partenaire de ouf, je suis vraiment très contente!)
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Qu’est-ce que c’est?
Des friandises « salées » (même si, chose notable, elles ne contiennent pas de sel!), de type Curly, dont les seuls ingrédients sont le maïs, la carotte, l’huile de tournesol, et de la B1.

Une liste d’ingrédients minimaliste, donc : une base, un « arôme » (bien que soit de la poudre de carotte, donc pas seulement le goût), l’huile de cuisson (je ne connais pas les motivations de l’adjonction de B1, cela dit).
Le tout, 100% bio.

 

Franchement, vu comme ça, j’avais hâte de goûter!
J’ai eu la bonne idée de m’en garder deux, en ouvrant le paquet, avant de le donner à ma Progéniture, sautillante et glapissante à l’idée de se taper un paquet de « chips ».
Grand bien m’a pris, quand je vois la vitesse à laquelle le paquet s’est vidé.
Le paquet, en soi, contient 20g de soufflés, et, selon la description de Boutique Vegan, correspond à une portion de légumes (on n’oublie pas les « 5 fruizélégumesparjour »! ). C’est tout petit, et se glisse, du coup, très facilement dans un sac (c’est plus petit qu’un petit paquet de chips-toutes-grasses ! ).

Niveau goût, on ne sent pas la carotte.
Ni le maïs, en fait. C’est assez insipide, de mon point de vue d’adulte habituée aux saveurs plus présentes (et aux épices, je kiffe les épices). L’absence de sel doit jouer, mais ce n’est pas plus mal, surtout si on donne ce produit aux enfants.

Niveau texture, c’est… aérien. Très. Aérien.
Très croustillant, aussi, aucun doute de ce côté-là, même si à mon avis, une demie-journée suffira à ramollir le contenu du paquet ouvert. Mais vue la taille du paquet (20g), je ne suis pas certaine que cela soit un problème réel.
Une fois le soufflé croqué, il ne reste pas grand chose comme « matière » sous la dent, c’est un peu dommage, car du coup on a tendance à en manger plusieurs d’un coup.

Mais surtout, ce n’est pas gras. Pas de sensation de doigts tout poisseux après avoir plongé les mains dans le paquet, tout ce qu’il reste, ce sont les petites miettes orangées.
Ce qui est vraiment très, très appréciable pour un produit qu’on donne aux enfants (j’insiste, mais je doute que cela plaise à beaucoup d’adultes en fait).

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Si moi, je n’ai pas trop aimé, Progéniture a adoré.
Mais vraiment. Il en aurait presque pleuré quand je lui ai dit qu’il n’y en avait pas d’autres, et m’a fait promettre de lui en racheter.
Du coup, de mon point de vue de mère qui essaie quand même de faire un peu attention à ce que grignote son fils, je suis plus que séduite.
Parce que même si j’ai la chance d’avoir un gamin qui adore manger des bâtonnets de carotte et des champignons crus, il se jettera beaucoup plus facilement sur un paquet de chips.
Et du coup, pouvoir dégainer mon sachet de « Knusper-Flippies » (que je kiffe ce mot, sérieusement), je trouve ça drôlement cool, parce que comparé à des chips classiques (sel et huiles à gogo), j’ai beaucoup moins de scrupules à lui donner un snack plus sain!
La gamme Edbär propose de nombreuses friandises aux fruits et légumes, j’ai bien envie de tout tester (coucou, les soufflés aux petits pois, les crackers aux fraises et les compotes à la carotte)!

Infos pratiques :

Freche Freunde soufflés de maïs à la carotte , 0,99€ /sachet (20g)
La gamme Erdbär chez Boutique Vegan
Boutique Vegan

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Cet article a été rédigé en partenariat avec Boutique Vegan.

Une végétalienne au pays du jambon.

Me revoilà, avec la suite de mes fantastiques aventures à la montagne!

Aujourd’hui, je vais vous parler de mon récent végétalisme.

J'ai tellement la classe.

J’ai tellement la classe.

Donc, comme je vous disais dans le billet précédent, je suis à présent végétalienne.
Je l’étais déjà quasiment avant le déménagement, puis j’ai cédé à la facilité de la pizza surgelée et autres sandwichs-mayo pendant le-dit déménagement, consommant à nouveau pas mal de laitages… Ce que j’ai vite regretté.

La consommation de produits laitiers animaux après des mois d’abstinence a provoqué un léger (lol?) chaos dans mon corps : troubles digestifs, maux de tête, poussée fulgurante d’acné… Ce n’est qu’une fois avoir recommencé à consommer des produits laitiers que j’ai réalisé que ces soucis avaient disparu durant les semaines où j’avais mangé végétalien : la cause était donc identifiée.
Déjà, dans ma tête, je n’étais pas franchement en accord avec mon alimentation, mais en plus, mon corps non plus (je ne nierai pas que tout est lié!).
(je ne suis pas en train de dire que c’est obligatoirement le cas pour tout le monde, simplement que ça l’a été pour moi)

Donc, j’ai pris la décision d’arrêter, à nouveau, le lait animal.
Et honnêtement, ce fut plus difficile que je ne l’aurai pensé.
Plus que pour la viande, en fait.

Il faut dire que déjà, la tentation était grande.
Mes hommes étant tous deux omnivores, si j’arrive à peu près à limiter la présence de viande dans le frigo (de toute façon, la tentation ne se trouve pas de ce côté), il y a toujours un bout de fromage qui attendra un moment de faiblesse pour me rappeler à quel point j’aime ça.
Il serait si facile de simplement faire réchauffer une pizza, ce soir, surtout qu’allez, il y en a une végétarienne à la supérette du bout de la rue!
Ou de noyer les pâtes sous une montagne de gruyère râpé (un de mes plats préférés, je suis une fille simple). Ou de se faire une bonne grosse raclette qui réchauffe quand on passe 3 semaines sous 20cm de neige.

Mais cette fois-ci, j’ai tenu.
Mes principes, mes convictions n’avaient pas suffi jusque-là à me faire tenir bon (imaginez-moi, culpabilisant dès que je cédais au fromage… j’avais continuellement envie de me mettre des claques), mais cette fois, mon corps donnait un coup de main à ma motivation.

Pour les oeufs, ce fut plus facile.
Déjà, parce que je n’étais pas super fan des oeufs. Oui, ça aide.
Et qu’à force de ne plus en manger, les rares fois où j’ai consommé des préparations qui en contenaient, j’ai immédiatement senti ce « p’tit goût d’oeuf », auquel je ne faisais pas attention avant tellement j’y étais habituée, et j’ai détesté ça.
Une fois qu’on élimine de la routine alimentaire les produits qui contiennent du lait, généralement, on élimine du même coup ceux qui contiennent des oeufs (le « joli duo » de la pâtisserie, industrielle ou non).
Mais surtout, quand j’ai voulu apprendre à cuisiner sans oeufs (surtout la pâtisserie, donc, le seul type de cuisine que je savais faire), encore une fois, Antigone XXI a été d’une aide sans pareille, notamment avec son article sur comment remplacer les oeufs (bah oui).
***
(bon, allez, c’est l’occasion de le dire, c’est grâce à Antigone que j’ai pris conscience de beaucoup de choses sur tout ce qui concerne les animaux, les mensonges auxquels j’ai cru toute ma jeunesse, et que devenir végane était, finalement, vachement accessible, à n’importe qui. Et puis zut quoi, je la suis depuis ses débuts, et c’est vraiment une fille géniale, son blog est riche, beau, ses recettes sont vraiment super, je n’arrête pas de la recommander à tous ceux qui s’intéressent au véganisme, alors voilà, Ophélie, si tu ne le savais pas encore, je te kiffe, et vous, si vous ne connaissez pas son blog, cliquez vite sur les liens au-dessus, c’est un ordre)
***

Voilà voilà.
Ca fait donc plus ou moins 5 mois que je suis végétalienne, totalement.
Et non seulement je me sens un peu mieux vis à vis de moi-même (ce qui, me direz-vous, est le plus important, non?), mais d’un point de vue « santé », j’ai l’impression d’être une autre personne.
C’est difficile à décrire (bon, j’ai arrêté de fumer il y a un mois aussi, ça doit jouer), mais je me sens plus clean, légère (qu’on ne me parle pas de perte de poids : oui, j’ai perdu énormément de poids depuis que je suis végétarienne, puis végétalienne, mais je ne peux l’attribuer à rien, tant j’ai effectué de changements dans ma vie, à tous points de vue, même si à mon avis l’absence de graisses animales dans mon alimentation a beaucoup joué), presque « plus pure ».
Et je suis très loin de me priver, croyez-moi… Je devrais même faire attention, de temps en temps (genre quand j’engloutis la boîte entière de dattes en moins de 30mn pendant que je suis absorbée par mon boulot -oups!).

Je ne me dirai pas encore « végane » (encore que c’est plus rapide à écrire 😀 ), parce que si je n’achète plus de produits de provenance animale, je n’ai pas non plus jeté/donné/vendu mes vêtements en laine et chaussures en cuir, mes foulards en soie ramenés du bout du monde par mon entourage voyageur.
Le peu de vêtements et cosmétiques que j’achète ces dernières années est vegan (donc sans provenance ni tests animaux), mais je ne me suis pas débarrassée de mon habillement encore utilisable.

Dans les prochains billets, je vous parlerai encore de végétalisme, avec des tests produits (ah ben oui, on y revient!), et des réponses aux questions qu’on me pose le plus souvent par rapport à mon fils.
Ca vous tente? 😉